LA PRESSE EN PARLE. . . en 2009
60 Le Département, novembre 2009
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Microvoyage pour une rencontre
Si l'écriture est pour vous une passion et que vous aimez les challenges, le concours de la micronouvelle organisé par les éditions L'iroli est fait pour vous. Thème de ce cinquième opus: « Une rencontre en voyage», à raconter en 575 mots maximum. Vous avez jusqu'au 15 janvier pour envoyer vos textes. Les résultats seront proclamés le 31 mars; les gagnants des trois catégories (adultes, lycéens et haïbun -nouvelles sous forme de haïkus) se verront remettre chacun un prix le 23 mai. Les quinze meilleures nouvelles seront publiées dans un recueil. |
Agir en Picardie, novembre 2009
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Concours Plumes vagabondes
5e année consécutive pour le concours de la micronouvelle des éditions L'iroli et l'association LirEcrire !Pour l'édition 2010, les concurrents - lycéens ou adultes - rédigeront n texte de 575 mots, pas davantage, autour du thème : "une rencontre en voyage". Les lauréats verront leur prose diffusée en librairie. Lancez-vous ! |
Oise Hebdo, mars 2009
Concours de micronouvelles de Plouv-Saint-Lucien
Le jury fait son choix parmi 225 textes
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Le concours de micronouvelles se porte à merveille. Pour sa quatrième année d'existence, l'épreuve littéraire mise en place par les éditions L'iroli et l'association «Lirécrire à Beauvais» a enregistré un taux de participation record, avec pas moins de 225 textes parvenus au siège du jury : La seule année où nous avons eu autant de participants c'était la première, en 2006 (ndlr : 258 auteurs), lorsque le concours était gratuit. C'est donc un succès total, explique isabel Asúnsolo, cheville ouvrière du concours. Cette fois, les droits d'inscription s'élevaient à 10 euros (gratuits pour les lycéens), somme en échange de laquelle les auteurs recevaient un exemplaire du recueil du Prix de la micronouvelle de l'année précédente. Sur les 225 textes envoyés, nous avons reçu 205 nouvelles pour la catégorie adultes et 20 pour la catégorie lycéens. Nous sommes très contents pour le premier chiffre car c'est un record, moins pour le deuxième car, la participation est stable (et trop faible) malgré la publicité que nous avons pu faire dans les lycées. Outre les établissements de Beauvais, nous avons cette année la participation du lycée Madeleine de Michelis d'Amiens. En dépit de cette modeste participation des élèves, le thème proposé cette année pour le concours semble avoir inspiré les auteurs. Ces derniers devaient livrer une nouvelle n'excédant pas 1000 mots et commençant par la phrase «Longtemps je me suis...» Stimulés par cette entame, les écrivains ont donc multiplié les textes, ceux-ci étant envoyés de tous les points du globe : Les années précédentes nous avions déjà eu beaucoup d'auteurs venus de très loin, notamment de l'île de la Réunion et de l'Afrique Francophone. Cette fois, en revanche, ce n'est pas le cas puisque l'Afrique n'est pas représentée. Concernant la répartition des participants, globalement nous avons 20% de Picards et 17% d'Isariens. Quant aux autres pays que la France, on peut citer l'Espagne, la Suisse, la Belgique, l'Allemagne, les États-Unis, le Canada, le Costa Rica, le Venezuela... Le concours semble donc «s'internationaliser» de plus en plus. Une bonne nouvelle pour les organisateurs. |
Très présent depuis le lancement de cette épreuve - laquelle se terminera une nouvelle fois par l'organisation du festival de la micronouvelle durant deux jours, en juin, dans le hameau de Plouy-Saint-Lucien - le député Olivier Dassault s'est à nouveau penché sur les œuvres envoyées par les lycéens: Cette année encore, Olivier Dassault lira les nouvelles des lycéens et octroiera 275 euros en prix aux lauréats jeunes (1er prix: 150 euros, 2ème: 75 euros, 3ème: 50 euros). L'iroli, selon la qualité des textes, donnera des prix surprise supplémentaires en liquide et cadeaux. Le député donne, en plus, 225 euros pour l'organisation du Festival, soit 500 en tout, ce qui n'est pas négligeable et nous donne un bon coup de pouce. Quant aux résultats du concours, ils devraient être connus dans un peu plus d'un mois. Le jury est en train de lire tous les textes, nous délibérerons fin mars et les noms des sélectionnés seront dévoilés au printemps. La proclamation des résultats aura lieu sur le site liroli le 31 mars. Quant aux prix, ils seront remis lors du festival. L'auteur du premier prix recevra la coquette somme de 200 euros, tandis que le deuxième et le troisième empocheront respectivement 75 et 50 euros. Tous les écrivains publiés dans le recueil contenant les meilleurs textes recevront un exemplaire du livre en question et un chèque de 15 euros de droits d'auteur. Actuellement le jury est donc en ébullition, puisque les membres doivent parcourir toutes les micronouvelles pour établir une sélection des quinze meilleures. Une sélection qui se fera de manière commune, chaque juré faisant son possible pour défendre ses textes préférés auprès des autres. À noter que le comité de lecture en question est composé de Michelle Travers de la librairie « Traverses », rue Desgroux à Beauvais, Jean-Michel Mennecier (habitant de Plouy-Saint-Lucien), Hélène Barthélémy et isabel Asúnsolo (fondatrice des éditions L'iroli). Pour la catégorie « lycéens », ce sont Olivier Dassault, Irène Dulac (lycéenne) et isabel Asúnsolo qui sont appelés à trancher. S.C |
Psychologies Magazine, janvier 2009
'' ISABEL, 43 ANS
INGENIEURE DEVENUE DIRECTRICE DE MAISON D'ÉDITiON
Je ne me sens plus divisée''
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Dans un salon du livre, il y a quatre ans, j'ai découvert les haïkus, ces courts poèmes japonais. Ce fut une rencontre déterminante. Depuis, j'en écris chaque jour, et j'en publie dans la maison d'édition que j'ai créée1. Pour la première fois de mon existence, ma vie personnelle et ma vie professionnelle sont intimement liées, je ne me sens plus divisée. Chez mes parents, on n'aimait pas les chiffres, on lisait beaucoup. Si j'ai choisi de devenir ingénieure agronome, c'était sans doute pour me prouver que je pouvais faire autre chose qu'eux. Au risque d'étouffer ma véritable passion, la littérature. Chaque jour, je marche au moins une heure, puis je songe à ce que j'ai vu et j'écris un haïku. Cela m'aide à m'ancrer dans le présent, à en tirer des sources de bonheur immédiates. |
Le haïku a quelque chose de "terrien", il parle du corps, des perceptions, des sens... Cela me permet de me libérer d'une éducation où le rapport au corps était tabou. J'ai grandi en Espagne, dans une école religieuse avec uniforme jusqu'à 16 ans... Le haïku m'a aussi libérée de la culpabilité, de la peur de donner une mauvaise image de moi. Chacun peut écrire ce qu'il veut, on ne porte pas de jugement. Je sens que je suis sur le bon chemin car je ne me lasse pas d'apprendre : j'ai toujours envie de progresser, d'échanger avec ceux qui partagent ma passion, de convertir les autres... » |
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