LA PRESSE EN PARLE. . . en 2006
Oise Hebdo du 06 décembre 2006
Les publications se multiplient
Les auteurs beauvaisiens sous le sapin
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C'est une véritable vague littéraire qui déferle sur la ville de Beauvais depuis quelques mois. Dans le sillage du prolifique Roger Wallet (dont le quatorzième livre est sur le point de paraître), c'est toute une liste d'auteurs qui a attiré l'attention des éditeurs. Au premier rang de ceux-ci se trouve évidemment la jeune Max Monnehay, sensation littéraire de la dernière rentrée, et couronnée par le prix du «Premier Roman».
Pour les retardataires qui n'auraient pas encore
trouvé d'idée de cadeaux pour Noël, voici donc une liste rapide d'ouvrages
notables publiés par les auteurs du Beauvaisis, de Monique Demagny à Patrice
Juiff, en passant par Sylvie Campana ou Eric Gilberh. • Monique Demagny
Fille et petite-fille d'anciens maires de Beauvais (à
savoir Charles et Cyprien Desgroux), Monique Demagny s'est inspirée de
l'histoire de la ville préfecture pour écrire «le jeu du Fol». Ce livre
revient sur les vingt-cinq jours de siège que vécut la ville de Beauvais en
juin 1472, alors que les armées de Charles le Téméraire tentaient de s'en
emparer. • Sylvie Campana
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• Eric Gilberh
La réussite de ce premier recueil de nouvelles en appelle d'autres. D'ailleurs, le jeune homme sortira un nouveau livre dans quelques mois, toujours aux éditions L'iroli.
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• Patrice Juiff
Un coup d'essai qui se
transforme en coup de maître. Le premier roman de la jeune beauvaisienne (25
ans) Max Monnehay a fait sensation. Cette histoire mettant en scène un homme
martyrisé par sa femme obèse a immédiatement séduit l'une des plus
importantes maisons d'édition, Albin Michel. S.C. |
Oise Hebdo du 25 octobre 2006
Les éditions L'iroli recherchent des textes
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Editeur de poésie, de recueil de nouvelles, de récits d'expériences... L'iroli cherche à développer son catalogue et lance pour cela un appel à textes pour trouver de nouveaux auteurs. La maison d'édition délivre au passage quelques conseils aux écrivains avant de faire parvenir leur manuscrit. • Nouvelles : «La Nouvelle s'inscrit dans le domaine du Vraisemblable. Ce qui la distingue du conte ? Que le style doit être particulièrement soigné car chaque mot compte ainsi que la disposition des paragraphes et même l'air circulant entre eux, que les répétitions, les longueurs et les lieux communs sont à éviter. Avant de nous envoyer vos textes, faites-les maigrir !» Les Éditions L'iroli publient un à deux recueils de Nouvelles pas an uniquement à compte d'éditeur. Une réponse sera envoyée aux auteurs de manuscrits dans les trois mois. |
• Récits d'expérience : «Vous avez une expérience dans un domaine quel qu'il soit et vous l'avez écrite ?... Nous aimerions vous lire.» Le tout premier livre publié par la maison d'édition («Je marche seule»), était un récit de ce type, d'où l'intérêt de l'éditeur. • Poésie : Les éditions L'iroli recherchent des poèmes pour en faire des recueils. «Nous nous intéressons aux nouvelles voix qui donnent à voir. Poèmes intellectuels, basés sur les jeux de mots, textes trop longs, merci de s'abstenir...» Par ailleurs, L'iroli prépare une anthologie poétique sur le thème des «Oiseaux». L'éditeur est à la recherche de poèmes (16 vers maximum) sur le thème de l'oiseau pour un recueil collectif à paraître à l'automne 2007. Les textes peuvent être accompagnés d'illustrations monochromes. Poèmes à envoyer avant le 30 juin 2007. |
Oise Hebdo du 27 septembre 2006
L'éditeur beauvaisien sort deux recueils de poèmes
Trois nouveaux livres pour L'iroli
| Petit temps mort poétique du côté des éditions L'iroli. Après parution de deux recueils de nouvelles et du livre collectif des auteurs ayant été retenus lors du festival de la micronouvelle de juin dernier, l'éditeur beauvaisien s'apprête à sortir cet automne trois recueils de poèmes. Des parutions en forme de retour aux sources pour l'éditrice, isabel Asúnsolo, cette dernière ayant elle-même écrit et publié plusieurs livres de poésie, en langues française et espagnole. Une poésie qu'elle décline d'ailleurs sous toutes ses formes, en vers ou en haïkus, à l'écrit et à l'oral, notamment lors des soirées et des lectures qu'elle organise régulièrement au Café de la Paix. En ce qui concerne les trois sorties à venir, l'éditrice s'avoue satisfaite des ouvrages présentés, bien qu'elle ne se fasse que peu d'illusions sur les résultats en terme de vente : La poésie est un art qui n'intéresse qu'un cercle restreint de lecteurs», indique isabel Asúnsolo. «Même s'il y a parfois des soubresauts et des rebonds dans ce domaine, la poésie ne vend plus. Les livres que nous allons publier sont des éditions à compte d'éditeur avec un vrai contrat et des droits d'auteur. C'est un investissement important pour moi, car avec la poésie on frôle souvent le gouffre financier. Mais les auteurs sont sympas et achètent souvent une partie de ce qui a été publié pour distribuer à des proches.» En dépit de cette époque difficile pour faire vivre la poésie dans le monde de l'édition, il semble que les auteurs y trouvent tout de même leur compte, car L'iroli cherche à faire vivre la poésie malgré tout. «Les poètes sont tout à fait satisfaits de ce système parce que, s'ils sont acceptés pour publication, ce qui est loin d'être évident, ils ont de vrais conseils d'éditeur, un travail soigné, une belle couverture et qu'ils seront visibles dans les salons régionaux et nationaux notamment le Marché de la Poésie de Paris.» FAIRE VIVRE LA POÉSIE Pour les trois recueils à paraître, l'éditrice a d'abord fait confiance aux poètes qu'elle connaissait. C'est ainsi qu'elle présentera un livre baptisé «Mathifolades», dont l'auteur, Monique Mérabet, a déjà été publié par L'iroli. «Il s'agit d'un professeur de mathématiques qui habite sur l'île de la Réunion. Elle nous montre dans ses textes que les Chiffres ne sont pas fâchés avec les Lettres. Les maths et les figures géométriques rêvent et rient sous la plume de l'auteure.
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Certains des poèmes rappellent La Fontaine et, lus à haute voix, plaisent énormément. Notre soirée du 9 novembre au Café de la Paix sera consacrée à l'Enfance via les Mathifolades et les Marmotades... Ce livre pourrait plaire dans les écoles, je cherche un diffuseur adapté.» Le recueil devrait être tiré à 400 exemplaires. Deuxième recueil : « Feuillage », de Pierre Delaporte, poète et peintre habitant Etouy. «Pas de rimes, des vers très courts, comme des apparitions dans un jardin : le troglodyte, le merle, la rosé trémière.» Un livre tiré à 300 exemplaires et préfacé par Jacques Izoard, un grand poète belge. Enfin, le troisième et dernier ouvrage présentera la poésie en haïkus de l'éditrice elle-même : «Le livre s'appellera « Figues ». Il a été écrit en collaboration avec André Cayrel. Ce sont des haïkus sur le thème de la figue qui se répondent. André, qui habite Montpellier, est très connu dans le monde haïku. Nous présenterons ce petit recueil illustré lors du Festival du Haïku à Paris du 16 au 30 novembre.» Ce dernier livre est en fait né suite à la publication des textes d'isabel Asúnsolo dans diverses publications ces derniers mois : «En tant qu'auteur j'ai été publiée à plusieurs reprises, notamment dans une Anthologie européenne de haïkus. Cela m'a permis aussi de me faire connaître, le bouche à oreille aidant...» Ce penchant pour la poésie fait cependant que L'iroli est de plus en plus sollicité par des poètes ayant déjà été publié ailleurs : «En théorie, j'aurais aimé privilégier les poètes locaux que l'on peut rencontrer en chair
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et en os... mais avec Internet, tout poète - même éloigné géographiquement -devient proche.» C'est ainsi que L'iroli publiera très bientôt une poète du nom de Diane Descôteaux, d'origine canadienne, très connue et primée. «Ce qui me semble important c'est que je suis exigeante et que je demande d'emblée à l'auteur s'il acceptera mes futures suggestions... S'il me dit "non", s'il n'accepte aucune critique (et les modifs qui pourraient en découler), ça ne m'intéresse pas de travailler avec lui ou elle. Nous nous distinguons de l'édition Internet ou automatique justement en ceci : parce que nous travaillons avec les auteurs. Il est rare d'accepter un recueil tel quel. Et c'est intéressant pour les auteurs qui apprécient ce genre de collaboration.» Après la poésie et au début de l'année prochaine, viendra un moment très fort pour la maison d'édition beauvaisienne. Il s'agira de la parution au mois de février prochain du livre «D'amour et de vins nouveaux», recueil de nouvelles de Pierrick Bourgault, l'un des auteurs remarqués à l'occasion de la première édition du festival de la micronouvelle. Pour ne pas manquer le lancement de cet ouvrage auquel elle croit énormément, isabel Asúnsolo a accéléré la mise en place de la diffusion pour son entreprise et compte sur le carnet d'adresse de son écrivain, journaliste en œnologie, pour que le livre bénéficie d'un très large écho et devienne un succès en librairie. La date symbolique du 14 février, jour de la Saint-Valentin, a également été retenue pour la sortie de ce recueil au titre évocateur. Dès à présent le livre peut être commandé par souscription sur le site Internet de L'iroli. «Des extraits du recueil sont proposés, cela permet de se faire une idée, ce sont des nouvelles délicieusement érotiques. Un beau cadeau pour les fêtes !»
Les éditions L'iroli organisent préparent également en ce moment la deuxième édition du festival de la micronouvelle, qui se tiendra les 9 et 10 juin à Plouy-Saint-Lucien. Il est toujours possible de participer au concours de micronouvelles (maximum 2000 mots) sur le thème imposé «Cinq Sens». Les textes sont à rendre avant le 31 décembre, détails du concours sur le site.
Stéphane Cugnier |
L'informateur du 24 août 2006
L’Iroli :
l’aventure de l’édition
| Le parcours d’isabel Asúnsolo n’est pas commun. D’origine espagnole, pays dans lequel elle est née et où elle a vécu une vingtaine d’années, elle est ensuite venue en France où elle est à la fois professeur d’espagnol et ingénieur agronome. Une période de deux années de chômage va l’amener à se consacrer à l’écriture et notamment à l’écriture de poèmes. Ces poèmes, elle décide de les éditer dans un recueil intitulé «Marmotades». La moitié sont en français l’autre en espagnol.
Cette première expérience d’édition, avec tout ce que cela comporte de difficultés ne rebutent pas la jeune femme. Au contraire, elle se prend au jeu et décide de créer à Beauvais sa propre société d’édition. Son nom, «L’iroli». Pourquoi ? «Parce que j’aime lire dans un lit, allongée détendue» explique isabel Asúnsolo. En un an, sept ouvrages ont été édités : de la poésie mais également des nouvelles et des récits d’expérience. Parmi ces ouvrages, un recueil de nouvelles sélectionnées parmi 258 reçues par l’éditrice. Intitulé Prix de la Micronouvelle de Plouy St Lucien, cet ouvrage a reçu un bel accueil. |
Bel accueil aussi que celui accordé au recueil de nouvelles signées Eric Gilberh. Ce jeune auteur de 28 ans a décidé de consacrer tout son temps à l’écriture. |
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L’écriture de nouvelles, de romans, mais aussi de scénarii pour des courts et des longs métrages. Eric Gilberh n’est pas tombé tout petit dans l’écriture : «à l’école je n’étais pas bon en Français, ni en dictée. Ce n’est qu’il y a trois ans que je me suis lancé en écrivant d’abord pour des revues puis un manuscrit retenu par les éditions L’iroli». Ses souvenirs, sa vie, ses expériences nourrissent la trame des ouvrages de ce jeune homme qui a trouvé dans les lectures de Gide puis de Bukowski ou de Fante un déclencheur à cette vocation nouvelle. Pour l’instant il n’en vit pas mais il ne désespère pas. Un de ses manuscrits est actuellement le la possession de Gallimard. Si il était retenu par l’un des grands de l’édition, son horizon en serait sans doute bouleversé mais il n’oubliera pas ses débuts avec les éditions L’iroli. Quant à isabel Asúnsolo, elle se consolera de perdre l’un de ses auteurs en se disant que sa manière artisanale de voir l’édition aura permis de mettre le pied à l’étrier d’un jeune auteur de talent. |
Oise Hebdo du 26 juillet 2006
L'éditeur beauvaisien déborde d'activités
Micronouvelles, vin et salon pour L'iroli
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Un mois après la remise des prix du premier concours de micronouvelles organisé par les éditions L'iroli, la deuxième édition bat déjà son plein. Le nouveau thème dévoilé par isabel Asúnsolo, «Cinq Sens», semble inspirer les auteurs puisque l'éditrice a déjà reçu une dizaine de textes: «Nous avons bénéficié d'un très bon bouche à oreille suite au premier concours», indique l'éditrice. «La deuxième édition a donc mis moins de temps à démarrer que la précédente. Pourtant, nous avons un peu changé le règlement et nous avions peur que cela ne rebute les auteurs.» En effet, pour participer à cette nouvelle édition du concours de micronouvelles, les auteurs doivent acheter le recueil contenant les quinze nouvelles primées en 2005. «Cela me semble être une bonne idée. Tous les autres concours sont payants, sans rien en échange, et c'est parfois un peu dur pour les auteurs qui ne sont pas retenus. Cette formule est donc plus sympa.» L'an passé les éditions L'iroli avaient reçu 258 textes venus de 13 pays, mais cette année isabel Asúnsolo ne s'attend pas à en recevoir autant: «Le thème "Cinq sens", plus ciblé va peut-être nous apporter moins de textes, mais peut-être de meilleure qualité.» Hormis le thème et le mode d'inscription, rien n'a changé pour ce concours de micronouvelles. La date limite d'envoi des textes est fixée au 31 décembre et la nouvelle présentée ne devra pas dépasser 2000 mots.
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Les quinze meilleurs textes seront retenus pour faire partie du recueil 2006, lequel sera dévoilé lors du festival de la micronouvelle de Plouy-Saint-Lucien le 10 juin 2007 (la proclamation des résultats aura auparavant eu lieu sur le site Internet le 31 mars). Parmi les quinze textes primés, le jury du concours devra sélectionner un grand gagnant, ainsi que le second et le troisième, lesquels recevront respectivement quinze, dix et sept exemplaires du recueil publié à cette occasion et tiré à 300 exemplaires.
À noter que le recueil édité pour la première édition s'est vendu comme
des petits pains, et notamment le jour du festival, le 18 juin dernier.
L'IROLI TIENT
LE CHOC Le travail effectué l'an passé commence à être remarqué et c'est ainsi que l'éditeur beauvaisien a eu les honneurs de la presse spécialisée: «Un article est paru dans la revue "Brèves" (n° 78), qui a fait une très bonne présentation des livres L'Iroli. Depuis, nous recevons cinq manuscrits par semaine. La bonne nouvelle c'est que nous recevons de plus en plus de la qualité. Mais la mauvaise nouvelle, c'est que nous sommes une petite structure et que nous mettons beaucoup de temps pour tout lire. Et vu l'accroissement de travail pour lire et répondre à tout ça, la nouveauté c'est que chaque manuscrit qui nous est envoyé doit être accompagné d'un bon de commande pour un de nos livres.» |
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Ce travail de l'ombre n'empêchera pas les éditions L'iroli d'être présentes au premier salon du livre de la ville de Mers-les-Bain. Ce salon aura pour but de soutenir les acteurs du livre en région et de faire connaître la richesse littéraire picarde, en partenariat avec l'association "Écrivains en Picardie". Ce rendez-vous sera ponctué d'animations et ateliers destinés à faire participer le public. Tous les genres seront représentés, auteurs de littératures et auteurs de bande dessinée se côtoieront ainsi sur place du 16 au 20 août, ainsi que dans différentes localités de la Baie de Somme. Isabel Asúnsolo
a donc fort à faire ces temps-ci, et certainement encore plus à la
rentrée, puisque tous les auteurs qui auront mis à profit la période
estivale pour peaufiner leurs manuscrits ou leurs micronouvelles devraient
l'inonder de textes en tous genres.
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Oise Hebdo du 21 juin 2006
Festival littéraire à Plouy saint-Lucien
La micronouvelle se fait une place au soleil
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Ambiance champêtre et littéraire dimanche 18 juin dans le petit hameau de Plouy-Saint-Lucien. Écrivains, éditeurs et libraires avaient investi les lieux à l'occasion de la première édition du Festival de la Micronouvelle. Une manifestation mise en place par isabel Asúnsolo, fondatrice des éditions L'iroli et organisatrice de cet original concours de micronouvelles. De moins en moins mise en avant, la littérature a cependant pu trouver sa place dimanche dernier dans un espace préservé. Les auteurs ne s'y sont d'ailleurs pas trompés, puisque les lauréats du concours, séduits par les initiatives de L'iroli, avaient parfois fait le déplacement de très loin pour prendre part à cette journée. Si les kilomètres ne semblaient pas poser de problèmes pour ceux venus de province ou de région parisienne, la lauréate du premier prix n'était toutefois pas de la partie. Installée à Saint-Denis sur l'île de la Réunion, Huguette Payet n'avait pas forcément la possibilité et les moyens pour couvrir ces 9200 kilomètres pour venir jusqu'à Plouy-Saint-Lucien. C'est donc à l'une de ses nièces vivant en région parisienne qu'elle a laissé le soin de venir chercher ce prix reçu pour un texte touchant, intitulé «L'or n'est pas forcément où l'on croit», évoquant le désir d'enfant chez une femme: «C'est une fiction, mais c'est une histoire très personnelle pour Huguette», indiquait sa nièce après avoir obtenu le prix. «Inutile d'entrer dans les détails mais cela a marqué sa vie. C'est un sujet qui la touche et qui s'ajoute à une sensibilité artistique incroyable. Elle écrit beaucoup, depuis longtemps, que ce soit en Français, en Créole ou en Allemand puisqu'elle était professeur d'Allemand avant de prendre sa retraite il y a deux ans. Elle peint également. Sa richesse artistique est énorme.».
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Installée à la Réunion, la lauréate a laissé le soin à sa nièce (à gauche) de venir recevoir son prix des mains de Caroline Cayeux et isabel Asúnsolo
Huguette Payet
recevait donc les quinze exemplaires du recueil présentant les quinze
meilleures micronouvelles, des livres qui venaient s'ajouter à ceux déjà
publiés par l'auteur Réunionnaise: «Elle a déjà eu l'occasion d'être
publiée par L'iroli et par d'autres petits éditeurs. Il s'agissait
principalement de poèmes, mais elle écrit dans tous les genres, en vers ou
en prose. Elle aime transmettre beaucoup d'émotions et les partager. Elle
était évidemment très touchée d'apprendre que c'était elle qui avait
remporté ce concours. Si les billets d'avion n'avaient pas été aussi
chers, elle serait venue sans problème, d'autant qu'elle apprécie
énormément le travail que réalise isabel Asúnsolo
avec les éditions L'iroli.» UN FESTIVAL APPELÉ À GRANDIR La remise des prix de ce concours 2006 était également l'occasion pour l'éditrice de dévoiler le thème du concours 2007: «Pour l'année à venir, nous avons choisi d'inviter les auteurs à écrire sur: 5 sens. Le thème est vaste et à la fois précis, cela devrait nous permettre de recevoir des textes variés. Pour s'inscrire, les participants devront acheter le recueil édité l'année précédente. »
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À cette liste de quinze lauréats, il faut également ajouter un nom, puisque le député Olivier Dassault, présent lors de la remise de prix en compagnie de Caroline Cayeux, a souhaité attribuer un prix «coup de cœur» à Julie Turconi pour sa nouvelle «Première fois». Cette lauréate supplémentaire n'était pas présente à Plouy Saint-Lucien dimanche dernier pour recevoir le chèque de 150 euros offert par le député, la jeune femme étant installée au Canada. International, à l'image de la Franco-espagnole isabel Asúnsolo, le concours a aussi permis à une auteur Camerounaise, Irène Kebiheng, pour «Mon blanc sur le net», de se faire connaître. Au regard de la résonance du concours, le festival de la micronouvelle est donc appelé à grandir au cours des prochaines années. Les organisateurs peaufineront certainement les détails de cette journée littéraire, notamment en ce qui concerne le débat avec les écrivains, lequel a eu un peu de mal à «décoller» et à passionner les personnes présentes.
Un débat sur l'écriture, auquel participait notamment Roger Wallet, a ouvert l'après-midi.
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L'Observateur de Beauvais du 23 juin 2006
Pluie de nouvelles sous le soleil à Plouy
Le festival de la micronouvelle a rassemblé une centaine de personnes, dimanche; à Plouy-Saint-Lucien.
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L'éditrice isabel
Asúnsolo (éditions L'Iroli), en partenariat avec la Ville de Beauvais et
l'association Sports et Loisirs de Plouy-Saint-Lucien, organisait, dimanche
après-midi sur la place de Plouy, un festival de la micronouvelle. |
La remise des prix s'est faite en présence de Caroline Cayeux, maire de Beauvais, et Olivier Dassault, député. PATRICIA HAUTE-POTTIER
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Oise Hebdo du 21 mai 2006
Festival littéraire à Plouy saint-Lucien
Dénouement pour le concours de micronouvelles
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Annoncé depuis des mois, le Festival de la Micronouvelle de Plouy-Saint-Lucien se tiendra dimanche 18 juin à partir de 14 heures. Premier événement littéraire d'importance se tenant dans la ville préfecture, il doit tout à isabel Asúnsolo, fondatrice des éditions L'iroli et adepte des nouvelles courtes: «Je voulais mettre ce genre en valeur», indique l'intéressée. «Mais je ne savais pas trop comment m'y prendre. Je souhaitais mettre l'accent sur un genre court qui pétille, surprend en peu de pages...» Le concours a donc vu le jour en même temps que la petite maison d'édition, connaissant la même courbe de croissance que cette dernière. En effet, alors que l'éditeur multipliait les publications, le nombre de micronouvelles grimpait jusqu'à 258 à la date de clôture de l'épreuve: «Cela a eu du mal à démarrer, mais lors des dernières semaines nous recevions plusieurs textes par jour. Nous en avons reçu de toute la France et de treize pays différents. C'était inégal, parfois hors sujet, mais il y avait tout de même beaucoup belles histoires. Il n'a pas été facile de choisir. C'est la raison pour laquelle nous nous y sommes mis à cinq pour trouver les quinze meilleures micronouvelles ! Le résultat final est de qualité.» Le «résultat final» évoqué par l'éditrice est le recueil réalisé avec les textes des lauréats, un recueil tiré à 300 exemplaires et qui devrait être dévoilé dimanche prochain, en même temps que les noms des auteurs des trois meilleures micronouvelles. Quasiment tous les écrivains présents dans le recueil seront présents à Plouy-Saint-Lucien pour le festival et cette distribution de récompenses:
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Isabel Asúnsolo, organisatrice du concours de micronouvelles
«Sur tes quinze lauréats, ceux du Cameroun (Irène Kebiheng) et La Réunion (Huguette Payet) se font représenter. François Bonneau et Catherine Peintre ne peuvent pas venir, mais les autres seront là. Ils participeront également à toutes les animations mises en place.» Car isabel Asúnsolo n'a pas voulu limiter le festival à une simple remise de prix. Et c'est donc toute une journée dédiée à la littérature qui sera proposée sur la place de Plouy-Saint-Lucien. Table ronde et débat sur l'écriture, petit marché du livre, ateliers pour les enfants... tout sera fait pour mettre en valeur l'écriture et la lecture, dans une atmosphère détendue:
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«Nous allons installer une tente avec l'association Sports et Loisirs de Plouy Saint-Lucien, elle abritera la table ronde, il y aura aussi une tonnelle pour les enfants et deux autres pour le mini marché du livre. On trouvera des livres pour enfants . Des chaises, disposées sous les arbres un peu partout permettront de bavarder à l'ombre. Il y aura la présence des auteurs qui ont été publiés par L'iroli et plusieurs autres écrivains. » En ce qui concerne la remise des récompenses du concours de micronouvelles, moment fort de la journée, les prix (un ou plusieurs exemplaires du recueil) seront décernés par Caroline Cayeux, laquelle offrira, en outre, une salamandre de la ville aux trois premiers. Quant au député Olivier Dassault, impliqué dans le projet quasiment depuis le début, il décernera un prix spécial «coup de cœur» à l'un des participants: «Il a prit le temps de lire toutes les micronouvelles. Il a finalement choisi un texte qui ne fait pas partie de la sélection finale. Il s'agit de celui d'une Française, installée à Montréal où elle travaille en tant que traductrice, et qui a déjà été publiée.» Le député offrira également aux habitants de Plouy le recueil du concours en échange du bon qui leur a été distribué avec l'invitation. À l'issue de cette remise de prix, isabel Asúnsolo dévoilera le thème du concours 2007, histoire d'inciter les auteurs à remettre immédiatement leur imagination en marche, et de préparer, déjà, le festival 2007.
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L'Observateur de Beauvais du 31 mars 2006
L'iroli livre le goût d'isabel et les mots des
autres
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Créée en mai 2005 à Plouy Saint-Lucien par isabel Asúnsolo, la maison d'édition L'iroli se promène entre poésie, nouvelles et... la marche en montage. Installée dans sa maison de Plouy Saint-Lucien, sur la
petite place, isabel Asúnsolo s'est réservé une belle pièce, un peu à
l'écart, pour y installer le bureau de sa maison d'édition L'iroli. Un nom
dansant et joyeux, clin d'œil à son plaisir de «lire au lit» mais aussi le
nom d'un objet japonais servant à chauffer les repas et la pièce. De la
chaleur, isabel n'en manque pas. Pas plus qu'elle ne manque d'énergie pour
livrer ses livres, contacter les libraires, animer des cafés poésie,
organiser des concours de nouvelles, enrichir son catalogue d'éditrice...
Tous les
bénéfices sont réinvestis dans l'édition 258 écrits
pour le concours de la micronouvelle Un
concours sur Mary Cassatt Un café
poésie au Café de la Paix |
Portrait Chemisier blanc, voix douce et regard attentif, isabel Asúnsolo est certaine d'une chose : elle est faite «pour inventer des choses qui n'existent pas, mettre en place des nouveautés, créer». À 40 ans, trois enfants et «un mari formidable», elle a déjà vécu plusieurs vies qui n'en forment qu'une seule. De Madrid
à Metz en passant par le Mexique ... et de
l'Isab à l'édition PATRICIA HAUTE-POTTIER |
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À lire «Je marche seule»
Infos pratiques Concours de la
micro-nouvelle Concours Mary Cassatt
Café poésie |
Oise Hebdo du 22 mars 2006
Festival de la Micronouvcllc
Les lauréats du concours sont connus
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Tout est prêt pour l'organisation du premier festival de la micronouvelle, le 18 juin prochain à Plouy-Saint-Lucien. Jusqu'à la semaine dernière il ne manquait plus que les noms des lauréats du concours mis en place à cette occasion, mais le jury a finalement dévoilé sa sélection. Les heureux auteurs, dont les textes seront publiés dans un recueil édité pour le jour du festival, sont au nombre de quinze. Pour mémoire, le thème du concours était le suivant: un fait banal, inspiré de la réalité et transformé par un regard nouveau. Il faut croire que les auteurs ont été inspirés puisque le jury présidé par la présidente et organisatrice du festival, isabel Asúnsolo (par ailleurs à la tête des Editions L'iroli qui éditeront les recueil) a reçu 258 textes. Dans cette liste de lauréats on retrouve le nom de Claude Chabel, dont un ouvrage devrait être publié très prochainement par la petite maison d'éditions beauvaisienne, de même qu'Huguette Payet, poétesse créole de la Réunion également éditée dans l'Oise. Quant à Alain Emery, sélectionné pour sa nouvelle baptisée «Cocagne», ses écrits ont déjà été primés et édités chez d'autres éditeurs. |
Un seizième nom devrait venir se greffer à cette sélection, puisque le député Olivier Dassault, partenaire de l'opération par le biais de sa Fondation, attribuera un prix à l'auteur dont il a le plus apprécié le texte. Celui-ci se verra remettre 150 euros. Pour les quinze autres, un classement sera établi afin de déterminer les trois premières places ainsi que les prix qui leur seront attribués lors du festival de la micronouvelle. Le premier recevra ainsi sept exemplaires du recueil publié à cette occasion, le deuxième en obtiendra cinq et le troisième, trois. Tous les autres recevront un exemplaire. Alors que cette grande fête littéraire se prépare, isabel Asúnsolo dresse un premier bilan de cette organisation, et notamment du concours: «La sélection finale est remarquablement équilibrée. Il y a quasiment autant de femmes que d'hommes, ce qui est rare en littérature. C'est amusant, mais ce n'est pas un fait exprès. En ce qui concerne la qualité des textes, le jury est satisfait. Il est difficile d'en dire plus car nous avons fonctionné chacun au coup de cœur. Et nous avons tellement lu et relu les textes, que nous ne savons plus quoi penser !» |
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A cette occasion, le thème du prochain concours sera également annoncé, histoire de maintenir l'engouement autour de cette manifestation originale. Le succès rencontré cette année devrait ainsi se confirmer douze mois plus tard et le jury peut d'ores et déjà s'attendre à recevoir près de 500 micronouvelles. Moins d'un an après sa création, «L'iroli» s'est donc déjà fait une petite place dans le monde dans le monde littéraire. A quand un stand au Salon du Livre de Paris ? |
La Gazette Picardie du 21 février 2006
EDITION
Lecture au coin du lit
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Une nouvelle entreprise vient de voir le jour dans le monde de l'édition, à Beauvais. L'iroli créé en 2005, publie quelques ouvrages, mais organise aussi des concours tous les ans.
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le Parisien du 4 février 2006
LIVRES
L'iroli, la petite maison d'édition qui monte
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L'iroli, c'est tout simplement venu du fait que je ne peux
lire que couchée ! Comme ma mère et comme ma fille. » L'iroli, c'est le
quatrième enfant d'isabel Asúnsolo, sa petite entreprise, «sa» maison
d'édition. Un projet un peu fou, né dans la tête de cette passionnée des
mots et des histoires que l'on tricote avec, devenu réalité au premier
étage de sa maison du Plouy-Saint-Lucien. Lire, gérer les relations avec l'imprimeur, assurer la livraison des livres dans les librairies et leur promotion dans les salons: isabel Asúnsolo doit tenir sa maison d'édition de A à Z |
Premier Festival de la micronouvelle en juin Le créneau de L'iroli, le credo d'isabel, ce sont les tranches de vie, coupées par une belle plume. « J'aime particulièrement les nouvelles qui s'appuient sur la réalité. Ce qui m'intéresse, c'est de détourner le regard sur cette réalité pour lui donner un relief qu'elle n'avait pas. » Le premier livre édité aux couleurs de L'iroli est un recueil de poèmes signé isabel Asúnsolo. « Marmotades » a rencontré plus qu'un succès d'estime: 250 nouveaux tirages sont venus compléter les 200 premiers. Le dernier ouvrage est sorti cette semaine: « les Perce-oreilles », d'Éric Gilberh. Des nouvelles et un auteur auxquels croit beaucoup l'éditrice. « Mon but, c'est de découvrir des gens qui écrivent et, comme tous les éditeurs, de trouver le talent qui n'a pas encore été découvert ! » Entre deux, il y a eu « Je marche seule », de Françoise Jaussaud, qui fait un joli carton dans les librairies spécialisées pour les randonneurs. « On a tiré à 600 exemplaires et 300 ont été vendus en quatre mois ! » |
Petit à petit, l'air de rien, L'iroli fait son nid.
«Il a fallu s'accrocher mais aujourd'hui je commence à récolter les
fruits. Je sais qu'en mai il faudra payer les premières charges et qu'il y
a un cap difficile à passer, celui des deux ans d'existence. Je me donne
cinq ans pour pouvoir en vivre mais j'ai confiance et surtout je suis
têtue ! » Têtue et partageuse. Le 18 juin, L'iroli organise avec
l'association Sports et loisirs de Plouy-Saint-Lucien le premier Festival
de la micronouvelle (2000 mots au maximum). « Nous réunirons des gens qui
aiment lire et des gens qui écrivent. Il y aura des lectures publiques et
des ateliers pour enfants. Ce sera également l'occasion de remettre les
prix du premier concours L'iroli. » Lancé sur Internet, le concours a
connu un succès planétaire avec rien moins que 258 nouvelles envoyées du
monde entier. Le comité de lecture, composé notamment d'isabel et de son
mari, très présent dans l'aventure, se réunira le 11 février pour
délibérer. En attendant le 18 juin, les amoureux des lettres peuvent
rencontrer isabel Asúnsolo à l'occasion des « soirées poésie » qu'elle
organise chaque troisième jeudi du mois au bar l'Adresse, 68, rue
Gambetta. La prochaine aura lieu le 16 mars, à partir de 20 heures.
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Oise Hebdo du 1° février 2006
Programmé en juin à Plouy-Saint-Lucien
Le festival de la micronouvelle reçoit le soutien de la Ville
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Isabel
Asúnsolo peut être satisfaite. Son idée de
festival de micronouvelle, lancé en même temps que sa petite maison
d'édition au mois de mai dernier, n'en finit pas de séduire et bénéficie
de soutiens à tous les niveaux. Après l'obtention d'une enveloppe de 300
euros de la part du député Olivier Dassault voici deux mois, le festival a
vu la Ville de Beauvais lui voter une subvention de 1000 euros
supplémentaires lors du dernier conseil municipal.
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la publication d'un
recueil comprenant les quinze meilleures micronouvelles parvenues à isabel
Asúnsolo. |
du jury sur lesquelles on choisira les 15
finalistes (dont les trois premières) en débattant. La proclamation des
résultats se fera sur le site Internet le 31 mars.» Stéphane Cugnier
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