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BIOS HAÏKU DES AUTEURS DE

"La rumeur du coffre à jouets"

 

Le comité de sélection était composé de Rob Flipse, Alan Fell, isabel Asúnsolo et Éric Hellal.

Rob est venu tout un week-end pour discuter des haïkus reçus, en choisir, en chercher d'autres dans ses livres.

Alan, avec le regard de haïkiste et le regard de traducteur, nous a proposé ses choix, nous expliquant pourquoi certains haïkus sont plus facilement traduisibles que d'autres.

 

Alain Legoin, guetteur de "l'insigne", au regard d'une enfance oubliée où l'on remarquait tout ce que les adultes ne voyaient plus. Fondateur de haïkouest, groupe de communication des haïkistes du Grand Ouest de la France, animateur d'a-te-lier d'écriture en haïku, est aussi membre du CA de l'association française de haïku. Son premier livre édité par "La Renarde Rouge" se titre Si j'ouvre la porte, recherche calligraphique de haïku pour l'oeil d'un lecteur curieux.

Alain Raimbault, Kingston, Canada. Écrit des haïkus pour explorer le genre poétique sous toutes ses facettes. Il écrit aussi des faux romans qui ne sont que de longs poèmes.

Alan Fell. Anglais et Picard. “Pour moi le Haïku est un régime minceur express pour les pensées obèses…”

André Cayrel. “J’ai toujours essayé de comprendre comment si peu de choses pouvaient provoquer autant d’impressions et de sentiments…”

Anick Baulard, Picardie. Elle assure la chronique “Haïkus mes Amours” dans le journal Expressions des Adex.

Anne Nyme. Définit la Haïku comme “le moins bavard des poèmes”.

Bill Bilquin, Bruxelles. “J’ai commencé à m’intéresser au Haïku en janvier 1998 et j’ai commencé à en composer en mars 99 en vue du Mainichi Haiku Contest”.

Bruno Hulin a deux passions : l’ornithologie et la composition de haïkus. A autoédité une anthologie-promenade sur les oiseaux: L’alouette égrène ses trilles.

Bushi. 1880-? Son nom de plume se noie dans les avènements du bushido, la fin des samurai.

Buson est à la fois connu comme peintre et comme poète. Dès son plus jeune âge, il peint remarquablement et en 1735, il part étudier la peinture et la poésie à Edo. C'est là qu'il commence à composer des Haïkus avec le poète Soa, de la lignée de Bashô. C'est seulement en 1772 qu'il commence à publier. Il est un peintre aisé mais il décide de se consacrer exclusivement à la poésie. Il meut en 1783, âgé de 67 ans. Il est enterré près de l'ermitage de Bashô. (d'après Les grands maîtres du Haïku, Dervy).

Carole Melançon. “Je suis tombée dans la potion haïku le même été où j'ai acheté un objectif macro pour la photo. L'un tient de l'autre. S'arrêter, décrire oui, mais parfois entrevoir aussi la grandeur de ce que le petit porte - soit-il instant, humain, nature. Une autre façon de saisir et d'écrire le haïku que je dois à Hélène Boissé. Cette écrivaine québécoise a une vision du haïku qui nous mène vers ce qui est plus grand”.

Catherine Belkhodja. Fondatrice du Grand Concours International de haïku Marco Polo, elle publie ses textes et visuels dans diverses revues (Gong, Haikai, Revue du Tanka Francophone, Psychologies Magazine) ou livres collectifs (10 vues du haïku, Regards de femmes, Amas d'étoiles, Horizons confondus). Après Parfaitement imparfaite, Roches noires est son premier livre de haïku. Éditrice, elle crée la collection kaiseki aux éditions KAREDAS et publie des haïdjins francophones originaires du Canada, de la France, de la Tunisie et de l'Algérie. Elle anime depuis 2003 "HAIKU KAT" -un KUKAI nomade- à Paris, Tokyo ou ailleurs, et des ateliers d'initiation au haïku. Organisatrice d'évènements internationaux autour du haïku ( expositions, concerts, conférences), elle assure également la direction artistique du prochain livre collectif de l'AFH sur le thème du voyage.

Catherine Lafortune

Catherine Tolleron. Je t'ai photographié mais tu n'étais pas tout à fait là, j'ai parlé de toi mais il manquait quelque chose. Je t'ai chanté mais les notes n'étaient pas assez justes. Je t'ai dansé, on m'a prise pour une folle. Alors j'ai écrit un haïku.

Chantal Couliou vit à Brest. Un premier recueil de haïkus en 2007 à fleur de silence chez Soc et Foc. A rencontré le haîku en 1995 et depuis ne l'a plus quitté.

Chiba Kôshi

Chiyo-ni. Née à Matsutô, elle a commencé à étudier le haïku dès l'âge de douze ans. À dix-sept ans, elle est reconnue par le maître Shikô Kagami. Elle se marie à dix-huit ans, mais son mari meurt deux ans plus tard. Devenue bonzesse en 1754, elle se lie d'amitié avec nombre de haïjins de cette époque. Chiyo-ni a composé de nombreux haïkus, dont beaucoup sont légendaires au Japon. (d'après Du rouge aux lèvres, La Table Ronde).

Christian Faure. Français, né à Fort de France. Séjour de 4 ans en Afrique pendant l'enfance et l'adolescence, je réside maintenant à Paris. Bien que passionné par la poésie et le Japon, j'ai découvert sur le tard les haïkus et compose notamment en japonais.

Christophe Rohu. Le haïku peut parler de tout, il s’adresse à tous : pas de timidité face à lui. Sa plasticité - nul n’oblige au strict respect du 5-7-5- crée le miracle : dire l’infini en trois lignes !

Claire Gardien. Je lis, écris, traduis anglais/français ; sur une autobiographie du ghetto de Varsovie, en ce moment. Assez autodidacte, je me plais dans les dictionnaires, les atlas ; éplucher le monde... Quelle variété ! Grâce au haïku, trouver l'expression minimale et directe.

Claude Guillon-Labetoulle. Le haïku? l'instant dans sa nudité, son émotion et sa poésie à partager au-delà des frontières ; l'atome de réel qui ouvre tout grand les portes du rêve et de l'imagination.

Damien Gabriels, Nord de la France. “Partager des moments d’émotion et mettre, à mon humble niveau, un peu de poésie dans le monde : quelle autre ambition ?”

Daniel Py. Organisateur du concours/kukaï HSCS en ligne, co-fondateur de l’AFH, modérateur de WHCfrench, co-animateur du groupe Kukaï-Paris… et rédacteur adjoint de Casse-pieds.

Danièle Duteil réside dans l'île de Ré, sa terre natale, qui constitue une de ses principales sources d'inspiration. A exercé le métier de Professeur de Lettres. A commencé à se passionner pour le haïku en 2005, depuis ne cesse de s’investir dans ce domaine.
Elle est membre de l’AFH dont elle est la secrétaire. Elle appartient également au Comité de Rédaction de l’AFH et dirige le jury de sélection de haïku pour la revue Gong. Co-organisatrice du Festival du Haïku 2008.
Elle est publiée dans différentes revues: Gong, Casse-Pieds, La revue du Tanka francophone, Haïkaï et dans les anthologies Regards de Femmes, AFH/Adage, 2008, La rumeur du coffre à jouets, L'iroli, 2009, Le bleu du martin-pêcheur, L'iroli, 2008. Présente sur plusieurs sites dont Temps Libres et Ploc!

Dominique Champollion. J'ai rencontré le haïku il y a six ans en pratiquant un atelier d'écriture. Puis j'ai rejoint l'AFH pour partager ce plaisir. Je participe régulièrement à Gong et j'ai collaboré, en tant qu'auteure et jury à Regards de femmes. Voilà, c'est tout !... ah si, encore : j'affiche chaque printemps des haïkus sur mon portail!

Dominique Chipot. “En 2003 j’ai fondé avec l’aide de Daniel Py, Henri Chevignard et Micheline Beaudry, l’Association Française de Haïku (AFH)”.

Emma L. Le Haïku est une fenêtre dans ma vie d'auteure de romans érotiques.

Éric Hellal. Venu au haïku un matin de brouillard picard. Participe à la liste Haïku-fr et au Kukaï-Paris. Publie dans les revues Gong, Casse-pieds, Expressions les Adex.

Francis Tugayé, Sud-Ouest de la France. En quête permanente d’un équilibre extrêmement délicat entre “l’essence originelle du Haïku et ce que nous sommes…”

Frans Terryn. Né en 1938 à Woesten (Flandre Occidentale, Belgique). Etudes universitaires en psychologie, philosophie, criminologie, sciences de famille et de sexologie. Conseiller et directeur d'un Centre Psycho-Médico-Social à Courtrai. Depuis la retraite, plus actif en matière de haïku. Publications dans plusieurs revues (e.a. 'Vuursteen'), anthologies et recueils de haïku. Co-rédacteur de plusieurs recueils de haïku (en néerlandais). Plusieurs prix et mentions honorables dans des concours de haïku en Belgique, en France, en Italie, en Roumanie, aux Etats-Unis et au Japon. Aujourd'hui président du cercle "De Fluweelboom" (haïkus en néerlandais) et président du cercle "Harundine" (haïkus en latin).

Frédérique Trigodet. Écrit des nouvelles depuis dix ans et de la poésie depuis encore plus longtemps. Anime un blog ainsi qu’un fanzine littéraire : Pr’Ose !. Accessoirement, s’occupe aussi d’ateliers d’écriture et tente d'en faire son métier.

Geert Verbeke. Autodidacte haïkiste, républicain flamand, penseur créatif, non-fumeur, philosophe…

Gérard Dumon. Vivant en Périgord au milieu d'une nature préservée, le haïku m'amène parfois à la lisière d'un espace flottant sur la respiration universelle du monde.

Gilles Brulet. Né en regardant la mer. Le haïku ? faire tenir une plume dans sa main ouverte par jour de tempête sans artifice ni magie.

Hélène Leclerc (Québécoise). A publié son premier recueil de haïkus au printemps 2007 (Lueurs de l’aube, éditions David) et codirigé avec André Duhaime un collectif de haïkus sur le thème des nouvelles technologies (Pixels, Vents d’Ouest) paru à l’automne 2008. Saisir l’instant, c’est attraper un papillon en vol. L’art du haïku est de le relâcher sous forme de mots, et de le voir s’envoler de nouveau.

Hosaï Ensuite, j'allume les lampes à huile devant l'autel, et sors balayer le petit jardin à l'ouest sous le grand pin. Au moment où j'éteins la lampe électrique, la série de montagnes de l'île, visible à travers la petite fenêtre à l'est, se prépare pour le soleil levant au milieu de la beauté des nuées de toutes les couleurs. Vers le bourg, tout semble encore calme, tout semble encore endormi, excepté vers la plage où parfois on entend des voix de pêcheurs. Ainsi commence ma journée quand il fait beau. Les sensations que j'éprouve dans mon ermitage, par une belle matinée, sont au-delà de toute comparaison”. (in sous le ciel immense sans chapeau, Moundarren).

Huguette Ducharme, Québec. Grâce à ce micropoème, une macroprésence à tous les aspects du quotidien, une célébration de la Vie avec un grand V dans le délicieux frisson de la simplicité.

isabel Asúnsolo, ingénieure agricole franco-espagnole et éditrice. Anime les Editions L'iroli spécialisées dans les Haïkus et les Récits d'expérience. (www.editions-liroli.net). Elle écrit aussi, dans son temps "entre".

Isabelle Hémery, Paris. “Depuis peu, de trois lignes en trois lignes, instants de vie et de songe, elle se crée son univers en haïkus”.

Issa “La voie de la poésie est la même que celle du Bouddha ou de Confucius. Mais ceux qui oublient le véritable sens de cette voie et qui n'en retiennent que la forme, en sont les profanateurs... Si l'on retourne à l'esprit véritable en se consacrant entièrement à cet art, alors les fleurs et les papillons, le vent et la lune, restent bien sûr des thèmes, mais aussi tout ce qui se passe devant nos yeux ou est ressenti dans notre cœur, est matière à Haïkaï”. (in Les grands maîtres du Haïku, Dervy).

Janick Belleau est tombée en Haïku en 1997 alors qu’elle apprenait le shiatsu. Depuis, elle y fait son nid parfois au féminin, souvent dans la francophonie.

Jean Antonini, passionné de haïku depuis longtemps, actuel président de l'AFH.

Jean Deronzier. Retraité de l’éducation, a publié deux romans pour jeunes lecteurs Le faiseur d’images et Le manoir des brumes (Éditions du Loup de Gouttière – Québec) et des nouvelles, poèmes, haïkus, récits fantastiques dans des recueils collectifs. Il a également enregistré des poèmes Voix croisées (Jean Deronzier et Geneviève Rey) et des nouvelles sur CD (Éditions Mémoire-vive/CD – Québec).

Jean Féron. Poète et imprimeur, il anime le site Au pied de la lettre.

Jean-Baptiste Pedini. La découverte du haïku a été une véritable révélation. Dire le maximum en seulement quelques mots, laisser le lecteur libre de son interprétation, de son propre voyage. Trois vers pour une invitation aux sens multiples.

Jean-Claude Bardot est le petit-neveu du poète Paul Fort et le petit-fils du peintre Émile Bernard. Beauvaisien d'adoption, il participe activement aux soirées poétiques de l'Association LirÉcrire à Beauvais.

Jean-Claude César. Dans l'innocence du regard d'un enfant, parfois un haïku...

Jean-Paul Cresta. J'ai écrit des haïkus pour sortir un peu de mes activités scientifiques car cela me paraissait être une possibilité d'écrire une forme de littérature poétique ni trop compliquée ni trop prenante; évidemment, mon opinion sur le sujet a bien changée depuis...

Jessica Tremblay est née en 1973 au Québec. Elle a publié deux recueils de haïkus aux Editions David, participé à plusieurs anthologies et créé la bande dessinée Vieil Etang publiée dans Gong. Elle habite à Vancouver, Canada.

Jesús Munárriz. (San Sebastián, España, 1940). Poeta, traductor y editor. Los haikus me parecen la quintaesencia de la escritura, una forma de decir mucho con muy pocas palabras. Y creo que son perfectos para que los niños se acerquen a la poesía. E incluso para que aprendan a escribirla. Dijo un clásico español (Gracián): "Lo bueno, si breve, dos veces bueno".

Poète, traducteur et éditeur (Hiperión). Les haïkus sont pour moi la quintessence de l'écriture, une manière de dire beaucoup en très peu de mots. Et ils sont parfaits pour donner le goût de la poésie aux enfants, parfois même pour qu'ils apprennent à en écrire. Un auteur classique espagnol a dit (Gracián) : "Si c'est bon, si court, deux fois bon"

Julien Stryjak, “Né en 1982 en Alsace, exerce le métier de luthier. Premier contact avec le haïku en 2000 par la plume de Kerouac, puis lecture progressive des maîtres japonais. Un second élan me pousse à l'écriture de haïkus comme pratique ancrée au quotidien, et à la lecture du haïku contemporain, puis à la participation à l'Association Française de Haïku. Plusieurs projets de recueils dans les tiroirs.

Klaus-Dieter Wirth, Allemagne. Étude et pratique du haïku depuis 1967. Participation active dans plusieurs associations et revues de Haïku.

Lambdum Kagibi a découvert tardivement le Haïku, par la lecture de Cent onze haïkus de Bashô, en 2001.

Laurent Caby. "Ecrire des haiku ? C'est donner du sens aux menus instants du quotidien. Garder l'oeil lumineux et le coeur ouvert au poème qui veut surgir. En cela peut-être, peut-on parler de voie du haiku..."

Liette Janelle, Boucherville, Canada. Le haïku pour moi est tout court et si puissant à faire passer un message en toute simplicité dans plusieurs langues.

Lise Robert, Québec. Simple, épuré et révélateur, le haïku est devenu ma façon d’apprécier l’instant. Tout comme la photographie, le haïku m’est indispensable.

Lydia Padellec, née en 1976 à Paris, vit en Région Parisienne. Poète et plasticienne, a découvert le haïku à travers la lecture des maîtres tels que Issa et Bashô. Participe à plusieurs revues (Gong, Casse-pieds, 575...) et anthologies dont Le bleu du martin pêcheur, Pixels et Regards de Femmes. Pratique le Kukaï-Paris régulièrement! Anime des ateliers d'écriture de haïku et d'art postal dans différentes structures: aime associer l'écriture et l'art (photographie, peinture, collage). A créé un premier livre d'artiste de haïkus pour les enfants avec une amie plasticienne: Au Fil des ailes. Fait aussi des lectures-spectacles dans des lieux divers (musée, château, médiathèque, théâtre, école...) accompagnée de musiciens. A participé au 3ème Festival Francophone du haïku à Montréal en octobre 2008.

Maria Chameleon

Maria Battais. Originaire des bords de la Loire angevine Maria Battais échoue sur les berges du Thérain et au fil des mots arrive au pays des haïkus où elle participe à l'aventure du "Bleu du martin-pêcheur".

Marion Lubreac, Nord de la France. “Je recherche la symbiose harmonieuse avec le naturel, l’instantané et l’humain”.

Marlène Alexa. Licence Es-Lettres, section littérature française, travaille dans l'enseignement, vit à Alexandrie (Egypte).

Martine Morillon-Carreau est née à Nantes où elle a étudié le droit, puis - après avoir travaillé huit ans aux Antilles - est revenue à Nantes, enseigner en lycée en tant qu'agrégée de lettres. Présidente de Poésie sur tout et rédactrice de la revue 7 à dire, elle est membre du comité de lecture de Sac à mots. Pratique l'écriture brève, dont le haïku (Prix du Lion 2005), en alternance avec des poèmes plus longs. Auteur de 5 livres de poésie, lauréate du Prix Jean-Claude Renard en 2003 pour Midis sans ombre, elle est également publiée par de nombreuses revues et anthologies.

Michel Duflo. Paris, France. Membre de l'Association Française de Haïku. Publie régulièrement dans Gong, la revue de l'AFH. Participe également au Kukaï-Paris.

Micheline Beaudry. Née à Montréal, vit à Boucherville. Les arts asiatiques, en particulier japonais exercent une influence sur son écriture.

Monika Thoma-Petit. Originaire d'Allemagne, je vis maintenant à Montréal depuis plus de trente ans. Depuis que j'ai découvert ce poème bref d'inspiration japonaise qu'on appelle le haïku, il a changé ma façon de voir le monde.

Monique Coudert. A Paris, elle anime l’atelier d’écriture “Plumes alertes/Alerte aux plumes” qui a pour but, entre autres, de faire éclore des vocations de haïkistes.

Monique Mérabet  : Éleveuse de vers en tous genres sur l’île de La Réunion. Passe ses loisirs à chasser le haïku dans son jardin, les nuages, la rue…

Nathalie Dhénin. Née en 1966 à Reims. Ecrit depuis l'enfance mais plus intensément ses dernières années, Haïkus, poésie libre et nouvelles. Artiste-peintre, associe les Haïkus et ses toiles lors d'expositions.

nekojita. Entre Orient et Occident, neko (chat en japonais) a l’instinct du mot juste et la griffe agile. Fidèle du Kukaï-Paris.

Nicole Yrle. Je lis et j'écris de la prose et de la poésie depuis l'enfance. Quelques-uns de mes écrits ont été publiés ou le seront (deux livres de littérature, un récit, des nouvelles, bientôt peut-être un roman). J'ai découvert les haïkus fortuitement. Plus le temps passe, plus j'aime. Pour moi, un haïku réussi a la beauté, le mystère, l'ouverture sur l'infini d'un instantané photographique. Comme lui, il peut me toucher de différentes façons selon le moment où je le reçois et le regarde. Je prends goût à en écrire et c'est en soi un immense plaisir. Pour visiter son site.

Patrick Palaquer. Né en 1952 d’une famille de fonctionnaires depuis quatre générations. Devient fonctionnaire lui-même. Habite Paris 20ème.
A publié textes courts et poèmes dans la revue Poésie/Peinture en 1981, puis Chroniques d’Oburo (Haïkus d’un planqué) dans la revue Gong en 2003. Participation à Ombres et lumières (anthologie de Haïku Francophone, LCR, 2003), participation à Chevaucher la Lune (André Duhaime, 2005). Depuis 2004 adjoint de publication dans la revue Casse-pieds.
Compte passer sa retraite aux Indes, car le dernier voyage forme la vieillesse.

Patrick Somprou. Vit en Charente. Peintre et sculpteur de formation. Ecrit des haïkus depuis 2008. "Je vais sur la route, un pas pour le chemin, un pas pour la lune" Basho.

Paul de Maricourt, Paris. S’est “converti” au haïku en 2004, suite à un atelier d’écriture. Fidèle du Kukaï-Paris. Plus sur son Blog...

Paul-Louis Couchoud. Médecin, philosophe, c’était aussi un passionné du Japon, où il avait voyagé. On lui doit le premier livre de haïku en français, Au fil de l’eau, composé avec deux amis, le sculpteur Albert Poncin et le peintre André Faure, au cours d’un voyage en péniche en 1903. Livre tiré à 30 exemplaires.

Philippe Quinta est né le 16 novembre 1960 à Perpignan. Il enseigne à l'école maternelle de son village. Il a récemment publié chez la Renarde Rouge, Haichats, haïkus sur les chats, et anime depuis un an le Kukaï-méditerranéen à Montpellier.

Rahmatou Sangotte. J'ai découvert le haïku dans une bande dessinée lorsque j'étais au collège mais je n'ai commencé à en écrire qu'au printemps 2008, et c'est vraiment pour l'anthologie que je me suis donnée à fond. On peut dire que c'est grâce à L'iroli que je suis maintenant tellement passionnée qu'il m'est à présent impossible de dire : "le chat de la boulangère se dorait sur le toit de la voiture lorsqu'il est tombé"... je dis plutôt :

Rayons du soleil
Chat sur un toit de voiture
La chute soudaine

Rob Flipse. “Le Haïku, forme directe et minime d´exprimage. J´aime le Haïku comme courte réflexion sur la vie intérieure ou extérieure”. Rob dit du Haïku qu'il donne à voir l'humain dans la nature, la nature dans l'humain.

Ryushi.(?- 1681). Disciple de Bashô.

Salim Bellen est né à Beyrouth en 1953. Il a vécu en France et en Colombie où il découvre le Zen et le Haïku. Ces deux disciplines convenaient bien à cet être simple, humble et très aimé. Salim est décédé d’un accident de voiture à Bogota le 9 août 2007.

Serge Tomé, né à Liège (Belgique) publie sur internet depuis 2000 des sites multiculturels, vitrines du Haïku international (voir TempsLibres). “Le Haïku est pour moi une notation de la vie, de l’instant, dans un respect profond de ses règles floues…”

Shiki est considéré comme le restaurateur du Haïku, un peu tombé dans l'oubli depuis l'époque de Buson. Il naît en 1867. À 17 ans il compose seul et sans maître ses premiers Haïkus. Deux ans plus tard, il demande son avis à un vieux disciple qui l'encourage. En 1882, il crée une école de Haïku. Il publie plusieurs recueils, quelques articles sur le Haïku et une revue de poésie: Hototogisu. Il meurt à l'âge de 36 ans de la tuberculose. (d'après Les grands maîtres du Haïku, Dervy).

Takaha Shugyo a fondé en 1978 le cercle de haïku KARI et s'est alors consacré au haïku. Il est Président de l'Association des Poètes de haïku qui est la plus grande association de haïku du Japon avec quelque 14000 membres. Il est attaché à l'utilisation conventionnelle de la forme 5/7/5 et d'un mot de saison, il accorde une grande importance au haïku classique. Il nous a ainsi offert des vers qui peuvent servir de guides pour adapter les mots de saisons aux différents climats du monde entier. (d'après Gilles Fabre in www.haikuspirit.org)

Thierry Cazals. La rencontre avec le haïku — ce « petit cosmos qui donne l'éternité magnifique », selon la poétesse japonaise Niji Fuyuno — m'a ouvert la porte de l'écriture. Depuis sont nés une dizaine de livres (Le rire des lucioles), des essais (L'arc-en-ciel sur la balançoire) et de multiples ateliers pour enfants et adultes…

Thomas Vinau, né en 78 à Toulouse. Adepte du texte court. Nombreuses participations en sites et revues. A publié 4 plaquettes et 2 livres. Voir son site.

Tim Jamieson, Canadian, lives in Winnipeg, Manitoba. He began writing haiku in 1983 and has recently begun to try his hand at science fiction haiku.

Vincent Hoarau

 

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