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BIOS HAÏKU DES AUTEURS DE

"Le bleu du martin-pêcheur"

 

Aïda, 9 ans. Avec sa classe et Dominique Jude, elle a travaillé en 2007 le Haïku sur le thème de l’oiseau.

Alan Fell. Anglais et Picard. “Pour moi le Haïku est un régime minceur express pour les pensées obèses…”

André Cayrel. “J’ai toujours essayé de comprendre comment si peu de choses pouvaient provoquer autant d’impressions et de sentiments…”

Angèle Lux, québécoise. Ses poèmes et ses haïkus ont été publiés dans de nombreux pays.

Anick Baulard, Picardie. Elle assure la chronique “Haïkus mes Amours” dans le journal Expressions des Adex.

Argentiane (Dominique Champollion). “J’ai fait partie, l’été dernier avec Janick Belleau et Jessica Tremblay, du groupe de sélection de “Regards de femmes” (à paraître)”.

Ban’ya Natsuishi, Japon. Président de la World Haiku Association.

Bashô est le premier grand maître du Haïku et le plus célèbre au Japon où il reste littéralement vénéré. Pour Bashô, le Haïku n’est pas dans la lettre mais dans le cœur.

Bénédicte Corette. Plasticienne et poète de Picardie.

Bill Bilquin, Bruxelles. “J’ai commencé à m’intéresser au Haïku en janvier 1998 et j’ai commencé à en composer en mars 99 en vue du Mainichi Haiku Contest”.

Bernard de Coen, Belgique. Traducteur/interprète au service de l’État, et traducteur littéraire, surtout de poésie.

Bruno Hulin a deux passions : l’ornithologie et la composition de haïkus. “Pour ce haïku retenu, j’étais sur les côtes atlantiques où j’ai vu un guillemot touché par le mazout échappé de l’Érica. J’ai autoédité une anthologie-promenade sur les oiseaux : L’alouette égrène ses trilles”.

Buson est né dans l’actuelle Osaka. Pendant 10 ans, il voyage à travers le Japon, passant son temps à peindre et à écrire... Il lui importe de “rendre l’essence des choses plutôt qu’à décrire leur apparence”.

Carole Daoust. “Depuis ce printemps, j’ai joint le GHM (Groupe Haïku Montréal), j’en suis à mes tous débuts. J’ai plusieurs printemps mais reste toujours aussi émerveillée !”

Carole Melançon, Québec. “J’ai beaucoup apprécié avoir Hélène Boissé comme premier guide sur les sentiers du Haïku !”

Chigetsu-ni (1622 - 1708). Après la mort de son mari, elle est devenue nonne et a écrit sous le nom d’Otsu.

Christophe Marand est au Haïku francophone ce que le beurre salé est au crumble pommes-mûres ! Il a lancé avec Daniel Py Kukaï-Paris en 2006.

Cindy Zackowitz habite à Anchorage, Alaska. Attirée par le Haïku comme la voie d’expression de son amour de la nature, elle a commencé à en écrire en 1977.

Damien Gabriels, Nord de la France. “Partager des moments d’émotion et mettre, à mon humble niveau, un peu de poésie dans le monde : quelle autre ambition ?”

Daniel Py. Organisateur du concours/kukaï HSCS en ligne, co-fondateur de l’AFH, modérateur de WHCfrench, co-animateur du groupe Kukaï-Paris… et rédacteur adjoint de Casse-pieds.

Danièle Duteil réside dans l'île de Ré, sa terre natale, qui constitue une de ses principales sources d'inspiration. A commencé à se passionner pour le haïku en 2005, depuis ne cesse de s’investir dans ce domaine.

Dominique Jude. “Le Haïku, c’est comme si on ouvrait les portes de nos sens. Même au niveau des élèves: ils prennent le temps d’écouter, de regarder et de ressentir…”

Dominique Chipot. “En 2003 j’ai fondé avec l’aide de Daniel Py, Henri Chevignard et Micheline Beaudry, l’Association Française de Haïku (AFH)”.

Élie Duvivier, Belgique. En 2000, il lance la revue puis le site An+.

Élise Lounas. Pseudo de l’éditrice de ce livre. “Le Haïku me permet de saisir ce qui est. Une discipline du regard mais aussi de vie”.

Éric Hellal : “J’ai commencé à écrire des haïkus en 2006. Depuis, je règle un peu mieux la mise au point sur ce qui m’entoure…”

Éric Planque, Oise, France. Auteur de haïkus, tankas et cinquains sur le site d’Élie Duvivier.

Évelyne Sidibé, Région Parisienne. “Le Haïku est un miracle, un jaillissement salvateur : il me recadre dans l’ici et maintenant loin de toutes les fureurs du monde…”

Francis Tugayé, Sud-Ouest de la France. En quête permanente d’un équilibre extrêmement délicat entre “l’essence originelle du Haïku et ce que nous sommes…”

Frédérique Trigodet. “Un soupçon de poésie depuis l’enfance, des rimes puis des vers libres…”

Gabriel Insausti. Né à San Sebastián. Poète, éditeur, traducteur et critique littéraire.

Garry Gay, California. Premier président (1989-1990) et co-fondateur du Haiku Poets of Northern California et président de the Haiku Society of America.

Geert Verbeke, Belgique, autodidacte haïkiste, républicain flamand, penseur créatif, non-fumeur, philosophe…

Georges Friedenkraft, chercheur au CNRS (biologiste) et poète français, a découvert le Haïku il y a vingt ans en traduisant Bashô avec l’aide d’un ami japonais.

Guy Vanden Broeck. Flandre Occidentale, Belgique. “J’ai commencé à écrire des haïkus, d’abord en néerlandais et, depuis quelques années en français, anglais et italien”.

Hélène Boissé anime des ateliers d’écriture dans les cafés de sa ville natale, Sherbrooke, Québec. Une seule philosophie : écrire pour être vrai(e), non pour faire beau.

Hélène Larocque-Nolin. Le Haïku : “un instant suspendu entre ciel et terre...”  Hélène a participé au “Camp-Haïku” à Baie Comeau l’été 2007.

Herme G. Donis Valladolid (Espagne). Nombreuses publications de poésie longue et haïkus.

Huguette Ducharme, Québec. “Depuis l’enfance, je voue un amour indéfectible pour la Nature. J’ai le privilège d’habiter un coin de verdure et d’eau où naissent haïkus et livres pour enfants”.

Irène Breslavtzev, Paris. “Le haïku me permet d’exprimer cette étincelle d’émerveillement qui bouscule la monotonie”.

Isabelle Hémery, Paris. “Depuis peu, de trois lignes en trois lignes, instants de vie et de songe, elle se crée son univers en haïkus”.

Israel Balan, Mexico. A découvert le Haïku en étudiant l’architecture japonaise et l’architecte et haïjin Tadao Ando.

Issa, né en 1763 au Japon. Ses haïkus se distinguent par leur comique et par la compassion.

Jack Kerouac (1922 -1969), écrivain et poète américain. Il proclame l’inutilité du conflit armé, quel qu’il soit...

Jacques Brault. Poète, romancier et essayiste québécois.

Janick Belleau est tombée en Haïku en 1997 alors qu’elle apprenait le shiatsu. Depuis, elle y fait son nid parfois au féminin, souvent dans la francophonie.

Jean-Baptiste Pedini est né à Rodez. Passionné de poésie, il a découvert le Haïku il y a deux ans et l’a tout de suite adopté.

Jean-Claude César. Entre Cendrars et Cesbron, César seul dans le jardin : Rêve D’Aile.

Jean Féron. Poète et imprimeur, il anime le site “Au pied de la lettre”.

Jean-Pierre Hanniet. “Le haïku oblige à la concision tout en ouvrant des perspectives à celui qui l’écrit comme à son lecteur”. Jean-Pierre est président des Adex qui publie, entre autres, des Trios... (www.lesadex.com).

Jeanne Parisel. “Les syllabes dans le haïku sont comme des flashes photographiques…”

Joëlle Brethes. Habite l’île de La Réunion. Aime les écrits courts et expressifs.

José Cereijo. Galice, Espagne. Auteur de plusieurs livres de poèmes et de micronouvelles.

Julien Vocance (1878-1954) a écrit des haïkus sur la guerre de 14-18.

Klaus-Dieter Wirth, Allemagne. Participation active dans plusieurs associations et revues de Haïku.

Lambdum Kagibi a découvert tardivement le Haïku, par la lecture de “Cent onze haïkus” de Bashô, en 2001.

Line Michaud. “Venue au Zen pour la méditation, j’y ai appris la pratique du Haïku. Je l’ai intégrée à mon quotidien avec le dessin, l’aquarelle et la danse”.

Lucia Supova. Née Slovaquie, à Luxembourg, écrit de beaux haïkus.

Lydia Padellec, Région Parisienne. “Le Haïku, pour moi, est la forme la plus pure de l’émotion poétique”.

Marco Fraticelli écrit des haïkus depuis 30 ans. Il édite la e-newsletter de Haïku Canada.

Maria Battais, Beauvais. “Le Haïku s’est vite révélé le plus sûr moyen de décrire les oiseaux le plus justement, en peu de mots rapides…”

Marie Tissier, Beauvais. “J’apprécie les poésies courtes et les haïkus autant que les oiseaux qui nous surprennent par leurs couleurs, leurs ballets dans l’espace…”

Marion Lubréac, Nord de la France. “Je recherche la symbiose harmonieuse avec le naturel, l’instantané et l’humain”.

Michel Duflo. “J’ai écrit mes premiers haïkus il y a une dizaine d’années lors d’un voyage à Bali. Je pratique aussi la photographie”. Fidèle pratiquant du Kukaï-Paris.

Micheline Beaudry : Née à Montréal, vit à Boucherville. Les arts asiatiques, en particulier japonais exercent une influence sur son écriture.

Mike Montreuil vit et joue / le hockey et le haïku / à Ottawa, Canada.

Monique Coudert. A Paris, elle anime l’atelier d’écriture “Plumes alertes/Alerte aux plumes” qui a pour but, entre autres, de faire éclore des vocations de haïkistes.

Monique Mérabet : Éleveuse de vers en tous genres sur l’île de La Réunion. Passe ses loisirs à chasser le haïku dans son jardin, les nuages, la rue…

Nekojita. Entre Orient et Occident, neko (chat en japonais) a l’instinct du mot juste et la griffe agile. Fidèle du Kukaï-Paris.

Olivier Cousin. Venu au Haïku par les poèmes de Paol Keineg, il pense que c’est une vision dans un souffle.

Olivier Walter. “Le Haïku : la force du mystère serti dans le concret…”

Pascal Quero : “le luxe d’un autre regard sur les choses et les gens, pour reconnaître le droit de cité aux instants les plus fugaces”.

Patrick Blanche : “Je pratique cette forme d’art depuis 1972. Chez les anciens Japonais, l’art du haïku était lié à un mode de vie, à une voie…” (lettre à la main du 9/10/07).

Paul de Maricourt, Paris. S’est “converti” au haïku en 2004, suite à un atelier d’écriture. Fidèle du Kukaï-Paris.

Philippe Quinta. A 18 ans, l’anthologie de haïkus de chez Fayard lui tombe entre les yeux…

Rob Flipse. “Le Haïku, forme directe et minime d´exprimage. J´aime le Haïku comme courte réflexion sur la vie intérieure ou extérieure”.

Salim Bellen est né à Beyrouth en 1953. Il a vécu en France et en Colombie où il découvre le Zen et le Haïku. Ces deux disciplines convenaient bien à cet être simple, humble et très aimé. Salim est décédé d’un accident de voiture à Bogota le 9 août 2007.

Serge Tomé, né à Liège (Belgique) publie sur internet depuis 2000 des sites multiculturels, vitrines du Haïku international. “Le Haïku est pour moi une notation de la vie, de l’instant, dans un respect profond de ses règles floues…”

Shiki, Japon (1867-1903). Après la calligraphie et la peinture il s’adonne au Haïku. Il a créé la méthode du “croquis sur le vif” : un instant de la conscience du monde.

Soseki a rencontré Shiki pendant leurs études communes. Ses haïkus utilisent des mots chinois, des termes de la langue vulgaire, des expressions inhabituelles…

Suzette Lecomte. “Le Haïku occupe une grande place en moi car il allie la finesse du regard à la beauté de la nature”.

Takako Hashimoto (1899-1963). Impliquée dans plusieurs cercles de poètes et revues de haïkus qu’elle fonda ou aida à fonder, elle s’affirme comme la haïjin la plus populaire du Japon.

Thierry Cazals, Paris. “Une enfance passée à contempler les nuages, les papillons, les oiseaux et tenter de les apprivoiser par le dessin, puis le cinéma Super 8…”

Vincent Delfosse. Esprit nomade et libertaire, ce jeune poète a traversé la vie comme une comète, disparaissant en mai 2007, fauché sur une autoroute. La découverte du Haïku et du Bouddhisme l’entraîne sur le chemin de la simplicité et du dénuement.

Yayû : Poète japonais du XVIIIe siècle.

Yves Gerbal est l’inventeur du “haïku de Provence” qu’il définit comme un “aïcou d’origine contrôlée”.

 

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